pour la suite de la mise à jour, de 2010 à 2013 il faudra patienter encore un peu .....

dimanche 30 mars 2008

On flâne !

Nous nous installons au camping El Ferdaous de Marrakech. Allez encore une ballade avant de prendre la route du retour. Direction la vallée de l’Ourika. C’est la ballade de toute la région «le Dimanche» ! Et comme il fait beau ils sont tous là. Un monde fou, des embouteillages pire qu’à Paris. Un bordel monstre ! Nous sommes arrivés au bout de la vallée avec bien du mal et trouvons un coin pour le Pique-nique. Ce soir je débute un traitement d’anti-inflammatoires ma cheville est très douloureuse et ne désenfle pas!!! …  On reprend la route, direction la station service. Qui est là aussi ? Chantal et Michel qui remontent doucement. Je ne suis pas bien, vomissement et fièvre. Arrêt à Oualidia, repas au resto pour des fruits de mer. Je me couche et n’y vais pas. Le lendemain arrêt du traitement, c’est depuis que je prends les cp que je suis malade. Mardi dans la journée ça va mieux mais pas la cheville. Pas de bivouac possible tout est cultivé ou construit. Nous finissons par trouver où dormir ! Une station service désaffectée. Le bivouac le + moche ! …  Ce matin on dit au revoir à Chantal et Michel. Nous accélérons la cadence, direction Ceuta. On cherche désespérément un bivouac ou camping sur la côte avant Ceuta. Pas un coin de libre, il n’y a que des marinas en construction! Il faut redescendre à Martil. Le camping est entouré de hauts immeubles. Heureusement il y a des douches chaudes et un bon resto.
On embarque à 12h15, à 13h40 on sort du port d’Algésiras. Nous arrivons à Torremolinos à 18h et passerons 2 nuits chez Chantal. Quel bonheur de retrouver le confort d’un appartement.
                                                                                                                 
Nous ferons encore 2 étapes dans des hôtels et arriverons à Nancy mardi 8 avril à 20h00.


jeudi 20 mars 2008

Neige, pluie, froid, soleil !

La kasbah Taourirt à la sortie de Ouarzazate est superbe, un vrai labyrinthe. Nous y passons la matinée.
Nous décidons de faire la piste d’Aït-Ben-haddou à Télouet. Superbe vallée, mais nous avons commencé la piste un peu tard l’après-midi, à 15h00.
Se rappeler : Débuter une piste, le matin.

Impossible de trouver un bivouac.  Il est 19h00, la nuit est tombée quand nous retrouvons le goudron. La petite route débouche au col du Tichka, 2237m 0° et il neige. Ce soir, notre objectif, trouver une auberge. La route est sinueuse avec beaucoup de poids lourds. Après 70 km de galères, neige fondue et pluie tapante, nous trouvons « le coq Hardi ». Malgré l’arrivée tardive nous pouvons manger. Bon repas, bon matelas, tous est propre. Belle endroit à recommander, avec un parking fermé et gardé.
Ce matin 10°, le soleil fait briller la neige sur les sommets, c’est superbe.  Nous visiterons rapidement Marrakech pour rejoindre Essaouira. Il y fait un peu meilleur. Surprise au camping Chantal et Michel sont là! Nous passerons le jour suivant ensemble en ville et re-achats… Nous remontons tranquillement par la côte. Il fait froid, il pleut. Nous allons au camping de Safi pour une bonne douche chaude. Pas d’eau chaude ! Ca nous file le bourdon, demain on redescend pour Agadir …    
                                                                  
Agadir 20°, c’est mieux. Soirée avec des Ccaristes sympa. Nous appelons les amis pour les prévenir que nous restons encore un peu au Maroc, rdv à Ouzoud. Nous passons par le pont naturel d’Imi-n-Ifri. Et voilà, je glisse près du ruisseau. Ca ressemble à une grosse entorse! Gaby s’occupe de moi, compressif et fait plusieurs pharmacies de Demnate pour trouver suffisamment d’élasto pour un strapping. On retrouve Chantal et Michel et restons quelques jours ensemble. Ils se baladent, vont à la cascade et moi je repose ma cheville. Le soleil est là !!!

lundi 17 mars 2008

Du vent encore du vent

On quitte Agadir pour Taroudant, très belle ville, nous y flânons toute la journée. Puis de la piste pour trouver un bivouac près d’un petit village sympa, Talamte. Les jeunes nous entourent, les plus grands s’assurent de notre tranquilité.
Nuit paisible au milieu du village. Le matin, une jeune fille, Fatima (encore ...), nous invite à boire le thé chez ses parents. C’est une très jolie maison typique, nous demandons pour faire des photos, c’est d’accord. Ils nous attendent avec le thé et un tajine de légumes à 9h du matin ! c’est leur petit dèj… Très difficile après notre petit déj., yaourt, thé/café, tartine beurre/confiture, nous nous forçons pour leur faire plaisir.
La petite dernière (- d’1 ans) n’a jamais été prise en photo. Alors nous leurs en développons quelques unes. Nous repartons avec du pain frais, fait pour nous. On aimerait rencontrer des villages comme ça tous les jours.
Entre Talouine et Taznakht c’est un immense et beau plateau, mais avec un vent terrible, on grignote en attendant de pouvoir s’arrêter. A 16h00 on mange seulement, sur le pouce. Et d’un coup c’est un vent de sable comme un brouillard, ca se termine en 15 mn, drôle de temps ! Il n’y a plus de goudron, pas d’indication. On traverse une usine pour prendre la piste… superbe. El Gloa, il y a une très belle oasis … Ca devient touristique: les enfants veulent des cadeaux ! On se retrouve dans une immense plaine venteuse. Il est tard, une ruine nous protègera un peu du vent. Nuit très difficile, le vent se calme puis redouble et décuple… A minuit le sable single sur la toile, ça bouge de partout, nous rabattons la tente de toit avant l'incident. Nous décidons de dormir (si on peut) dans la voiture. Le Vent nous laisse un petit répit pour le café du matin!  
Zagora et Ouarzazate sont un peu trop touristiques à notre gout, on passe rapidement.

mardi 11 mars 2008

La vallée des Ammeln


Tafraoute est au cœur de la vallée des l’Ammeln et au milieu d’un cirque de roc en granit rose, c’est vraiment très beau. Nous sommes installés, en bivouac, dans la palmeraie près de Tazka. C’est agréable et les gosses ne demandent rien. Ce matin 6° dans la chambre, 4° dehors !!! Très mauvaise nuit il faisait froid. Dès que le soleil revient le thermomètre monte à 17°. Fatima vient nous chercher pour visiter le village et sa maman nous donne du rob fait maison. Puis route vers de belles gorges, la vallée d’Aït Mansour superbe ballade. On s’est couvert pour la nuit et ce matin 6°encore.                        
Se rappeler: Tafraoute très froid la nuit

On développe quelques photos pour Fatima et direction Agadir. En route visite du village de Tioulit abandonné, entretenu par une association. Nous avons RDV avec Chantal et Michel au camping. Nous sommes installés au bord de la piscine (vide)! En attendant, c’est visites et  achats (encore!) Ils sont arrivés, on se raconte, on rit et on se fait une soirée photos. Cette nuit réveil bizarre, il y a 27°!!! Ce matin, quelques gouttes de pluies, les premières depuis Nancy !!!



mercredi 5 mars 2008

MAROC



Les formalités douanières se font en 2h00. Le reste de la route est sans embuches…
A Dakhla, Xavier nous indique le bivouac sur la falaise, côté lagune où les huitres sont élevées. Personnellement je n’en mange pas. Beurk! Ici il y a toujours du vent, il fait plus frais! On fait le tour de la ville, du marché et de la côte océane. Gaby se régale avec les huîtres, elles sont énormes, il en recommande pour le soir (avec un vin blanc ça serait meilleur). Xavier nous quitte il est pressé.
Pas de vin en vente à Dakhla, sauf dans les hôtels, Gaby à la chance de rencontrer quelqu'un qui lui dit où en trouver clandestinement!
On remonte à notre rythme, en s’arrêtant à chaque village et prenant tous les chemins ou routes qui vont vers l’océan. La saison des poulpes est terminée, alors les barques sont rangées…    
A Lcrâa la gendarmerie Royale éventre les barques de ceux qui veulent traverser vers les Canaries.
Les bateaux qui font naufrage le long des côtes en Afrique, ne sont pas démontés!
Repos au camping de Boujdour tout neuf. Le linge est sec en un rien de temps avec ce vent et l’eau de la douche est bien chaude…                                                                                  
Laayoun on visite le supermarché, le seul dans le sud à être bien achalandé. Puis Akhfenir c’est la dernière station service de gasoil détaxé. Nuit à l’Oued Chebika. Nous prenons une piste et crack, l’autre amortisseur casse!!! Heureusement Guelmine n’est pas loin. Le garage nous répare de suite la pièce, en 50 mn un record.
On repart pour Sidi Ifni via Fort Bou-Jérif et l’embouchure de Foum Assaka. Endroit superbe où les oiseaux viennent en masse. Mauvaise nuit, le camping est au pied de la falaise, l’océan est tout prêt et le bruit des vagues résonne +++.


mardi 4 mars 2008

MAURITANIE - Route de l'espoir

Nioro du Sahel, les frontières se passent bien. Heureusement, nous avons notre visa Mauritanien double entrées, les visas ne sont plus délivrés à la frontière dans ce sens.
Aïoun El Atrous il y a de belles roches érodées, nous voilà sur « la route de l’espoir ». Elle est en très mauvais états et étroite par moment mais le décor est beau. Les camions sont toujours autant chargés.
La ville de Tintane est inondée, un barrage a cédé à la saison des pluies.
Après Kiffa la route devient meilleure.
Aleg, Gaby veux essayer le resto mauritanien. On choisi sont morceau de viande sur la bête pendue à l’extérieure. Assis à raz du sol sur des coussins, on te présente l'apéritif mauritanien, c'est une cuvette remplie de lait caillé de chèvre, dromadaire, sucré et coupé avec de l'eau, qui passe de main en main après avoir bu sa gorgée!
Le morceau de viande cuit au barbecue est mélangé au riz dans une gamelle creuse pour plusieurs personnes et se mange avec les doigts! L’eau est dans une cruche en plastique (pas neuve) et sans verre évidemment! Les mouches sont partout et sur le plat, les chèvres viennent, passent sur les coussins et on reçoit la poussière de la route. Je n’ai pas mangé ! Si on n’est pas malade avec tout ça, on n’y sera jamais.
Enfin Nouakchott, pour manger un chawarma. On dort dans la cour de Ménata.
Pain frais et croissants le matin, hum !
Visite de la ville, musée, marchés, achats de cadeaux, le net. Des personnes nous ayant croisé à Atar nous reconnaissent.
Décidément, à part le bruit, cette ville n’est pas désagréable et on mange bien chez les Libanais.
Le soir arrive Xavier, malade à Bobo et parti avant nous, on le croyait déjà en France. Sur son retour il a été bien malade et hospitalisé à Sikasso, c’est le palu, il l’on remit sur pied en 3 jours. A la frontière mauritanienne, pas de visas ! Il est obligé de retourner à Bamako et comme ça tombait un WE il a attendu ... que des galères ! Il se retrouve bien en retard, comme il est mal en point, il nous propose de faire la route avec lui pour Dakhla au Maroc en une seule étape ! OK, on part de bonne heure. On n'est pas du tout pressé, mais ca va le soutenir un peu, au cas ou ..... 800kms à faire avec le passage de la frontière Mauritanie/Maroc, ca va être chaud.



samedi 1 mars 2008

MALI - La remontée

Le goudron est bon jusqu’à Bamako. On fait nos courses et on repart très vite.
La brousse nous tend les bras pour la nuit. A peine à l’arrêt, Gaby, de l’autre côté du 4X4 me dit : ne bouge pas un gars arrive avec un fusil en mobylette, j’y vais !  Cet homme chasse les oiseaux ?!?!  Il nous dit de venir dormir prêt de son village, à Madigagouro, que c’était plus sûr, «il y a des coupeurs de route la nuit» ..... Nous le suivons et nous passons la soirée dans ce village, entouré de petits curieux. Il faut attendre qu’ils soient couchés pour pouvoir faire pipi !!!
Le chasseur travaille à Paris, revient 2 mois tous les étés dans son village, il a deux femmes, 4 enfants et se construit la plus grosse maison en agglos ... sa maison fait tache dans ce village de maisons traditionnelles.